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La Bonne Semence

[Une] femme, ayant entendu parler de Jésus, vint dans la foule par-derrière et toucha son vêtement ; car elle disait : “Si je touche, ne serait-ce que ses vêtements, je serai guérie.”
Marc 5. 26-28
Douze ans (1)

Jésus raccompagne Jaïrus, le chef de la synagogue, chez lui. Il y a douze ans, son épouse mettait au monde leur fille unique qui est aujourd’hui très malade, en train de mourir. Il n’y a pas de temps à perdre, même si la foule ralentit les pas du Seigneur Jésus.

Mais dans la foule, une autre femme souffre. Il y a douze ans également, une maladie s’est déclarée dans son corps : elle perd du sang. Et dans la culture juive de l’époque, une personne qui perd du sang est impure : elle ne peut être touchée par personne. Quel isolement, quelle détresse ! Malgré cela, elle s’approche de Jésus par-derrière, dans la foule. Elle ne veut toucher que ses vêtements, dans l’espoir d’être guérie : sa foi est grande. Quand elle atteint enfin le bord de la tunique de Jésus, sa perte de sang s’arrête immédiatement.

Bien que pour l’autre famille – la jeune fille de douze ans, sa mère et son père – le besoin soit urgent, Jésus s’arrête et prend le temps de s’occuper de cette femme qui souffre. Il demande : “Qui m’a touché ? Comme tous niaient, Pierre dit, ainsi que ceux qui l’accompagnaient : Maître, les foules te serrent et te pressent, et tu dis : Qui m’a touché ? Jésus dit : Quelqu’un m’a touché, car je sais que de la puissance est sortie de moi. La femme, voyant qu’elle n’était pas cachée, vint toute tremblante ; elle se jeta devant lui et déclara devant tout le peuple pour quelle raison elle l’avait touché, et comment elle avait été guérie instantanément” (Luc 8. 45-47). Quelle disponibilité du Sauveur dans cette situation compliquée !

(à suivre)

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