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La Bonne Semence

Que votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.
1 Corinthiens 2. 5
Douze ans (2)

Jésus ne demande pas à la femme qui avait une perte de sang de raconter son histoire en public, au risque de la mettre mal à l’aise. Au contraire, il lui donne la possibilité – plutôt que de repartir discrètement, comme elle est venue – d’entendre ses merveilleuses paroles : “Ma fille, ta foi t’a guérie ; va en paix” (Luc 8. 48). Sa guérison est définitive et l’accueil que Jésus lui fait aux yeux de tous montre qu’elle n’a plus de raison d’être rejetée par la société.

Jaïrus, dont la fille est mourante, aurait peut-être préféré que Jésus ne s’arrête pas. Quel choc quand quelqu’un arrive de chez lui pour annoncer la terrible nouvelle : “Ta fille est morte, n’importune pas le maître.” Arrive-t-il trop tard ? Fallait-il prendre le temps d’aider la femme malade ? Bien des questions montent probablement à l’esprit de Jaïrus. Jésus ne le laisse pas seul dans sa souffrance : “Mais Jésus, qui avait entendu, répondit au chef de synagogue : Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvée” (Luc 8. 50).

Arrivé à la maison, Jésus se retire avec Jaïrus, sa femme et trois disciples. Il prend la jeune fille par la main et crie : “Enfant, réveille-toi”. “Son esprit retourna en elle, et elle se leva immédiatement” (Luc 8. 54-55). La femme a été guérie instantanément, la jeune fille se lève immédiatement. La même puissance de vie et d’amour est à l’œuvre pour ces deux familles. Il y a douze ans, une petite fille naissait à la vie ; une femme débutait un long chemin de souffrance : aujourd’hui les deux histoires se croisent et Jésus en est le centre.

(fin)

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