La Bonne Semence
Un croyant, “né de nouveau” (Jean 3. 3), a la vie éternelle. Par définition, “éternel” signifie que c’est définitif. Dieu est devenu son Père, quoi qu’il arrive. Dans les relations naturelles, mon fils restera toujours mon enfant, même s’il mène une vie que je désapprouve.
La certitude du salut donne-t-elle alors la liberté de pécher ? Absolument pas ! s’exclame Paul. Il développe cette pensée en montrant que le péché ne domine plus sur le croyant (Romains 6 et 7). Puis il déclare : “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1). Même s’ils ont des défaillances liées à la condition humaine, ceux qui ont cru en Jésus ont toujours en eux le désir de lui plaire, parce qu’ils ont reçu une nouvelle nature qui ne peut pas désirer autre chose (1 Jean 3. 9). Ils ont la certitude de leur salut éternel.
Mais il y a ceux qui, après avoir vécu en chrétiens, disent un jour avoir “perdu la foi”. Étaient-ils réellement nés de nouveau ? Traversent-ils seulement une crise, qui peut être longue ? Nous ne lisons pas dans les cœurs pour répondre à cela…
Le fait est que fréquenter une église ne fait pas de moi un chrétien. Je suis devenu chrétien “né de nouveau” lorsque je me suis reconnu coupable devant Dieu, et lui ai demandé de me pardonner, en vertu de l’œuvre de Jésus Christ, mort sur la croix pour mes péchés. J’ai cru, accepté son pardon, et je lui appartiens alors, quoi qu’il arrive. Je peux m’appuyer sur la promesse de Jésus : “Personne ne pourra m’arracher de la main de mon Père céleste” (verset du jour).