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La Bonne Semence

La vérité a trébuché sur la place publique, et la droiture ne peut pas entrer. La vérité fait défaut, et celui qui se retire du mal devient une proie. Et l’Éternel l’a vu : ce fut mauvais à ses yeux qu’il n’y ait pas de juste jugement.
Ésaïe 59. 14-15
Injustice !

Être incarcéré, avec le sentiment qu’on ne le mérite pas, que la sentence prononcée est injuste… Quoi de plus révoltant ! Cela peut entraîner des conséquences extrêmement lourdes, détruire une famille, ruiner une vie, pousser même au désespoir… Que dire alors de la condamnation subie par Jésus ? Les chefs religieux l’ont délibérément fait condamner à mort, par méchanceté, alors qu’il était le seul Juste que la terre ait jamais porté. Il l’a pourtant accepté.

L’apôtre Paul, détenu lui aussi injustement, était paisible dans sa cellule. Il connaissait Jésus, qui avait été victime de la pire injustice de tous les temps après le pire des procès. Paul savait qu’en acceptant l’injuste condamnation des hommes, Jésus avait aussi accepté d’être abandonné par Dieu, de subir son juste jugement contre toutes les désobéissances et les révoltes des humains vis-à-vis de leur Créateur. Le détenu Paul avait cru en Jésus, et sa vie en avait été transformée à tel point qu’il chantait des cantiques à la gloire de Dieu dans sa prison (voir Actes 16. 19-34).

On peut être utile à Dieu dans toutes les situations. La preuve : la suite de ce récit montre que le surveillant de la prison de Paul se convertit à Jésus grâce à lui. C’est encore vrai aujourd’hui. Par la condamnation injuste de Jésus et son sacrifice à la croix, la vie de quiconque place sa confiance en lui peut être transformée, quelle que soit sa situation. Quiconque, cela signifie moi, vous… “Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle” (Jean 3. 16).

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