Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu, et, considérant l’issue de leur conduite, imitez leur foi.
Hébreux 13. 7
Le souvenir du juste est en bénédiction.
Proverbes 10. 7
“Sous le bruit du monde, on entend facilement le silence des disparus. C’est un silence qui vibre encore de tous les mots prononcés, les mots tendres et les mots méchants, les mots qui ont construit, les mots qui ont détruit. Et c’est donc un silence terrible ou merveilleux. En effet, ou bien il retombe sur la vie comme une poussière grise ou bien il embellit la vie comme le printemps revêt toute chose de lumière et de fleurs. Quel bruit fera un jour, dans le monde, le silence descendu sur notre vie et notre voix ?”
(Philippe Zeissig)
En nous rappelant ceux qui ne sont plus là, cette citation, belle et solennelle, nous interpelle. Nous avons sans doute, chacun, le souvenir d’une parole, d’un acte qui nous ont marqués durablement. Parfois en mal, et cela peut être une terrible blessure… Mais, heureusement, souvent aussi en bien. Des mots, des attitudes, qui nous ont encouragés un jour, restent, bien des années après, source de force pour continuer le chemin de la vie. Et cela peut être un souvenir merveilleux ! Mes parents croyaient en Jésus comme leur Sauveur et leur Seigneur. Je me souviens de leur piété, en particulier de leur foi, de leur confiance paisible en Dieu et de leur amour pour Jésus et pour leurs enfants. Je me souviens de leur vie de prière. Et cela m’encourage encore aujourd’hui.
Quel souvenir vais-je laisser à mes enfants et, plus généralement, à mes proches et à ceux que j’aurai fréquentés durant ma vie ? Un souvenir douloureux ? Ou merveilleux ? Quelles traces de foi allons-nous laisser ?
“Le souvenir du juste sera à toujours” (Psaume 112. 6).