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La Bonne Semence

Seigneur,… quand est-ce que nous t’avons vu étranger, et que nous t’avons recueilli ?… – Dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, vous me l’avez fait à moi.
Matthieu 25. 37-38, 40
Quand une personne est différente

Dans nos pays, les discriminations et le racisme sont largement décriés. Et pourtant, si je croise une personne différente, que ce soit par son origine, sa situation sociale, son état de santé, ou toute autre différence, n’ai-je pas parfois tendance à me tenir à distance ? Suis-je prêt, non à nier la différence, mais à en lever la barrière pour accueillir l’autre, cet étranger ?

S’il me paraît naturel de comprendre que l’étranger, mon égal, est digne d’être accueilli et aimé, l’évangile va bien plus loin. Créé par Dieu à son image, chacun de nous est aimé par lui, et notre valeur pour lui ne dépend ni de notre histoire, ni de nos qualités ou défauts.

L’évangile me met à la même place que l’autre, parce que moi aussi j’étais un étranger, pour Dieu, et pourtant il m’a accueilli, il m’a même adopté. En donnant son Fils pour le monde entier, Dieu a démontré l’infini de son amour, pour l’autre comme pour moi. Accueillir l’autre, c’est lui porter un peu de l’amour dont Dieu m’aime.

Entre croyants aussi, nos différences subsistent, mais nous faisons désormais partie de la famille de Dieu, qui nous a réunis en un en Jésus Christ. Les liens d’amour et la vie que répand l’Esprit de Dieu subliment nos différences pour ne garder que la complémentarité de nos dons, donnant à chacun la place et le rôle qui lui conviennent. Comment faire partie de cette famille de Dieu, où chaque enfant est aimé par le Père avec la même force ? Il suffit d’accepter Jésus Christ comme son Sauveur. Dieu m’accepte alors comme son enfant, c’est une nouvelle naissance.

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