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La Bonne Semence

Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme… Ils disent [à Jésus] : Maître, cette femme a été surprise sur le fait même, commettant l’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a commandé de lapider de telles femmes. Toi donc, que dis-tu ?
Jean 8. 3-5
Jésus face au péché
Lecture proposée : Jean 8. 2-11

Être adultère signifie, pour un époux ou une épouse, avoir des relations sexuelles avec une personne autre que son conjoint. Lorsque les chefs religieux amènent à Jésus une femme prise en faute, et l’interrogent, Jésus ne contourne pas la question, ni n’excuse légèrement l’infidèle. L’infidélité conjugale est un péché qui nous rend coupables aux yeux de Dieu, comme d’ailleurs tous les autres péchés.

Les motivations de ces hommes sont hypocrites. L’adultère se commet à deux. Or, ils ne présentent pas à Jésus le monsieur responsable ! Ils voulaient surtout tendre un piège à Jésus, l’obliger à faire un choix entre ordonner l’exécution d’une femme, et fermer les yeux sur un péché manifeste. Mais Jésus les place face à leur conscience : “Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il jette le premier la pierre contre elle”. Tous se taisent et s’en vont. Puis il dit à la femme : “Moi non plus, je ne te condamne pas”. Dieu n’est pas seulement un juste juge, il est aussi un Dieu d’amour qui veut pardonner le pécheur qui se repent.

Il ajoute : “Va, dorénavant ne pèche plus”. Toutefois, ne nous y méprenons pas, nous ne sommes pas invités à changer notre comportement par nos propres efforts, nous en sommes incapables. Nous recevons de Dieu seul la capacité de changer. En Jésus crucifié, notre péché a déjà reçu sa condamnation. Celui qui croit en Jésus reçoit le pardon pour chacune de ses fautes, passées, présentes et futures, et la capacité de répondre à cette parole : “Va, dorénavant ne pèche plus”.

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