La Bonne Semence
Dans les évangiles, Jésus parle plusieurs fois de la volonté de son Père. Il pouvait déjà dire prophétiquement : “C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles” (Psaume 40. 9 cité en Hébreux 10. 7). Toute la vie du Seigneur était résolument orientée vers la réalisation de l’œuvre que Dieu, son Père, lui avait confiée.
Nous sommes tous confrontés à la volonté de Dieu, de notre Créateur, et le péché ne signifie rien d’autre que : “J’ai fait ce qui est mauvais à tes yeux” (Psaume 51. 6). La vie du Seigneur, contrairement à la nôtre, a été absolument conforme à cette volonté, et Dieu a déclaré qu’il avait trouvé son plaisir en lui (Luc 3. 22).
Mais pour Jésus, le Fils de Dieu, cette volonté allait bien au-delà d’une vie juste et sainte : il devait être le Sauveur des pécheurs ! Cela signifiait clairement qu’il devait donner sa vie en rançon pour ceux qui croyaient et qui allaient croire en lui. Cela a eu lieu à la croix. Quelques heures auparavant, Jésus était en prière, à genoux dans un jardin. Saisi d’angoisse, il s’est écrié : “Père, si tu voulais faire passer cette coupe loin de moi ! Toutefois, que ce ne soit pas ma volonté mais la tienne qui soit faite” (Luc 22. 42). C’est ainsi que Jésus, crucifié entre deux malfaiteurs, “compté parmi les transgresseurs”, a expié nos innombrables péchés ; et “le châtiment qui nous donne la paix a été sur lui” (Ésaïe 53. 12, 5).
Il a pleinement accompli la volonté de son Père ; celui qui croit en lui a maintenant la vie éternelle.