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La Bonne Semence

André trouve d’abord son propre frère Simon et lui dit : Nous avons trouvé le Messie (ce qui se traduit par : Christ).
Jean 1. 41
La femme lui dit : Je sais que le Messie, qui est appelé le Christ, vient ; quand il sera venu, lui, il nous fera tout connaître.
Jean 4. 25
L’enfant qui est le Christ (2)

La fin de la généalogie que l’on trouve au début de l’évangile de Matthieu précise : “Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle est né Jésus, qui est appelé Christ” (1. 16). Ce nom vient de “christos”, traduction grecque du mot hébreu “mashia’h” qui a donné “Messie”. Littéralement, le Messie est celui qui a reçu l’onction, c’est-à-dire celui qui est choisi par Dieu et mis à part pour une dignité élevée.

Désigner Jésus comme le Christ indique donc qu’il est le Messie attendu par Israël depuis la promesse faite mille ans auparavant au roi David. Cette promesse a été confirmée ensuite par plusieurs prophètes qui ont annoncé la venue d’un Messie sous plusieurs caractères apparemment contradictoires mais complémentaires : un futur libérateur glorieux qui va inaugurer une ère de justice et de paix universelle, mais auparavant un Messie souffrant et rejeté par son peuple.

L’attente du Messie était vive à l’époque de Jésus, dans un peuple qui souffrait de la domination romaine. Alors qu’il était dans la synagogue à Nazareth, le village de sa jeunesse, Jésus a dit clairement qu’il était le Messie annoncé : “L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres” (Luc 4. 18). Mais les Juifs n’ont pas voulu de ce Messie ; ils attendaient avant tout d’être délivrés des occupants, alors que Christ venait d’abord les délivrer de la puissance du péché et de ses conséquences.

Christ sera cependant bientôt aussi ce Roi des rois qui reviendra pour régner sur toute la terre.

(à suivre)

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